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Cet article ne concerne que l'Église catholique romaine, c'est-à dire celle qui est une, sainte, catholique et apostolique. Ce sont les quatre marques de l'Église.
Le mot catholique veut dire universel. Sa provenance vient du mot grecque katholikos, qui veut dire universel. En religion, ce mot défini une société possédant autorité et orthodoxie, généralement définie comme Église chrétienne non divisée telle que fondée par notre seigneur Jésus Christ. Cette Église chrétienne prit son essort le jour où les apôtres de Jésus et des saintes femmes et un grand nombre de Ses disciples reçurent le Saint-Esprit le jour et à l'événement appelé Pentecôte, tel que promis par le Christ, dans la place appelée le Cénacle.
Cette Église chrétienne se dit apostolique, et est universelle (catholique) sur un grand nombre de points, les moindres n'étant autres que sa mission, sa doctrine, son enseignement, ses lois, ses cérémonies.
Elle est universelle en ce qu'elle professe enseigner toute l'humanité tel qu'instruite par le Christ.
Elle est universelle en ce qu'elle tente de faire des disciples de toutes les nations telle qu'instruite de le faire par le Christ.
Elle est universelle en ce que son enseignement peut être pratiqué par toute personne qui l'écoute prêcher.
Elle est universelle en ce qu'elle accepte toute personne qui se convertie librement à elle.
Elle est universelle en ce qu'elle existe dans tous les pays du monde.
Les mots suivant du saint Évangile selon l'apôtre saint Matthieu, chapitre 28, versets 18 à 20 nous instruisent ainsi: “... Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du fils, et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit ...” (La Bible de Jérusalem, Nouvelle édition revue et augmentée, Les éditions du Cerf, 1974)
Ainsi Jésus mandata Ses disciples de propager tout ce qu'Il leur avait enseigné, et non ce qu'Il avait écrit, puisq'Il n'avait rien mis par écrie, mais plutôt ce qu'ils avaient appris de Lui, tout comme un étudiant qui apprend de son enseignant. Jésus leur avait comme gravé dans leurs esprits tous Ses enseignements de façon à leurs être inoubliables et les commanda de tout transmettre au monde entier. Donc fut Son enseignement répandu et devint le fondement de l'Église catholique romaine qui a toujours crue être la personnification de Son enseignement depuis ses débuts.
Afin d'assurer que Son enseignement soit transmis de façon continu et inhérante, Jésus appointa un homme en tête de ce qui deviendrait un jour une Église mondiale, une Église qui répendrait la Vérité à toutes les nations telle qu'Il l'avait enseignée à Ses disciples. Bonne manoeuvre, après tout, Il est Dieu, Il savait ce qu'Il faisait, Fils incarné de Dieu. Alors Il nous donna saint Pierre, qui, par le fait même fut le premier Pape. Cette vérité nous est révélée dans les mots-même de Jésus qui nous sont rapportés dans le saint Évangile selon l'apôtre saint Matthieu, au chapitre 16, versets 18 et 19: “... moi je te dis, Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'Enfer ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux: quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lié, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié.”
Bien sûr, ce ne fut que le début d'une ligné de chefs de Son Église, et nous en avons la preuve incontestable. Sans tête à Église, il n'y aurait point eut de direction au coup d'envoie donné par Jésus. Son enseignement n'aurait point de possibilité de continuer sans chef. Les apôtres et disciples de Jésus le savaient trop bien, et donc il en revint à Simon Pierre d'assurer sa succession après sa mort. Ce n'était que le simple bon sens de pourvoir à sa succession selon la volonté du Maître. Et c'est exactement ce qui se produisit, ayant une suite jusqu'à nos jours de 265 successeurs de saint Pierre, incluant le Pape Jean-Paul II.
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1. Tous les catholiques à travers le monde professent la même foi
2. Tous les catholiques partagent les même sept sacremnets, ni plus, ni moins.
3. Tous croient dans le saint Sacrifice de la Messe qui nous apporte la présence réelle du Christ.
4. Tous reconnaissent l'autorité du successeur de saint Pierre, notre saint père le Pape à Rome.
5.Tous reconnaisent que l'Église catholique romaine est la seule et vraie interprète des saintes Écritures.
Dans l'Église catholique, lorsqu'un groupe de personne s'égare dans leur enseignement de la doctrine catholique, l'Église les invite à revenir dans la bonne voie, mais, si c'est peine perdu, elle les rejette soit comme schismatiques, hérétiques ou excommuniés. S'ils refusent de se soumettre au magistère, elle leur laisse savoir leur situation, en attente de réconciliation.
L'ultime résultat de ce processus est souvent la création de sectes qui se perdent dans la foule de tant d'autres sectes hérétiques. Très souvent, ces sectes sont connues par le nom de leur fondateur tel que l'arianisme, le pélagianisme et autre. Toutes ses sectes se meurent avec le temps, n'ayant pas de magistère pour les guidées. Les adhérents de ces sectes sont le plus souvent évités et ostracisés par les fidèles catholiques. Pour constater les fruits néfastes de ces séparations, nous n'avons qu'à constater le nombre de sous-divisions après sous-divisions de sectes qui se multiplient sans arrêt, en essayant d'arriver à une perfection spirituelle qu'ils ne peuvent atteindre.
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1. L'Église enseigne aux fidèles comme s'ils sont “ses enfants” et insiste que le Credo des apôtres soit compris et professé de tous.
2. L'Église enseigne ses enfants de maîtriser leurs passions, de cultiver et pratiquer les vertues
3. L'Église encourage la pratique des vertues théologales de la justice, la tempérance, la fortitude et la prudence.
4. L'Église montre à ses enfants les chemins de la grâce qui peut aider à la pratique d'une vie vertueuse.
5. L'Église élève les relations conjugales, de parents, d'enfants, de dirigeants et de sujets vers une dimension spirituel.
6. L'Église inculque une moralité qui ne connaît ni subterfuge, ni adaptation mondaine, ni changement.
7. L'Église s'oppose carrément au mal qui provient de la nature humaine déchue, et lance le défi d'atteindre la perfection.
À travers les siècles, l'Église a promu de grands travaux de charité par les instution qu'elle a encouragées à fleurir, telles que le soins des pauvres, des malades, des rejetons de la société, toujous pointant du doight vers le salut éternel qui attend tous ceux qui choisissent de suivre dans les traces du Christ. Ses sacremants, tels que institués par le Christ, apportent la grâce, la paix, le courage et la joie dépassant fort bien toutes les joies humaines.
L'Église sanctifie les fidèls et a fait des millions de saints. Quiconque a une connaissance de l'histoire peut douter de la sainteté de mère Teresa, saint François d'Assise, Thérèse d'Avila, Charles Borome, Bernadette Soubirous, Thomas d'Aquin, Augustin d'Hippo ou même de Thomas More, qui a dit: “Je suis le bon serviteur du roi, mais de Dieu en premier” lorsqu'il se dirigeait vers la potence, alors que le roi Henry VIII s'appropria l'Église an Angleterre. Il y en a par millions des saints qui se sont sanctifier mais non dénombrés. Alors, tous peuvent voire que l'Église qui amène des homes et des femmes à la sainteté doit elle-même être sainte. On ne peut pas donné ce que l'on a pas.
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L'Eglise catholique est apostolique, parce qu'elle est fondée sur les Apôtres, colonnes de l'Eglise.
Il existe dans l'Eglise catholique ce que l'on appelle "la continuité apostolique", c'est à dire que de chaque évêque, à travers l'évêque qui l'a ordonné, on peut remonter jusqu'à l'un des douze apôtres.
Cette continuité apostolique existe également dans l'Eglise orthodoxe
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