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Malgré une croissance porteuse aux Etats-Unis, de l’ordre de 4% l’an, l’Europe reste en retrait, et la France doit revoir ses prévisions 2004 à la baisse. En effet, l’INSEE estime la croissance à fin juin 2004 à 1,4% au lieu des 1,7% initialement prévus en décembre dernier.
Le premier trimestre 2004 affiche 0,5% au lieu des 0,7% prévus, en raison essentiellement d’une consommation des ménages assez terne en ce début d’année.
Les plans sociaux dans l’industrie, et les 40 000 départs en retraite générés par la réforme, devraient aboutir à une croissance nulle de l’emploi pour le premier semestre.
Quoiqu’il en soit, « l’environnement international reste porteur » et on peut espérer que le second semestre en France sera plus optimiste ; certains groupes comme PSA ont déjà annoncé des embauches massives lors des prochaines semaines, alors on peut mise sur une reprise significative au second semestre.
Les prévisions de fin 2003 laissaient de toutes façons présager un retour très lent à la croissance pour 2004, tant en Europe qu’en France, alors pas de pessimisme exagéré, sachons être patients et dynamiques !
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